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Moi, je les connais les plus belles raisons pour accrocher une carte du monde dans son salon. Tellement, que j’en ai créé une compagnie.

Il serait facile de vous les énumérer, mais j’ai plutôt envie de prêter la plume à une amie à moi, Valérie, qui, un jour, m’a émue avec l’histoire de sa maman qui s’est ouverte sur le monde lorsque sa fille (mon amie) a décidé de faire un voyage au bout du monde, à Bali.

C’est à travers cette histoire que vous pourrez lire ces belles raisons que je connais.

Je lui laisse la parole, ou plutôt le clavier 😜.

Il était une fois, une carte du monde

D’abord, merci, Dominique, de me permettre de raconter cette histoire à ta belle communauté d’Easy Planet Travel.

Tout commence en 2014 alors que j’assiste à mon premier cours de yoga. C’est le coup de foudre et l’impression de retrouver des pantoufles confortables que j’avais perdues. 6 mois plus tard, je décide de m’inscrire à une formation pour enseigner cette discipline. Je me rappelle avoir senti comme un appel de transmettre les bienfaits que cette pratique m’apportait, et ce, à tous les niveaux.

À la fin de la formation, automne 2014, l’enseignante nous informe qu’en mars 2015, elle offrira une retraite de yoga à Bali. Pendant un mois, je reçois plein de signes étranges, comme un sac à dos qui tombe sous mes pieds en même temps qu’un calepin avec l’image d’une jeune femme aux airs de l’Asie du Sud-est au Archambault à Sainte-Foy.

Et ce que j’ai les moyens de partir ? Non ! Mais, l’appel est trop fort. J’emprunte un peu d’argent à mon papa et m’ouvre une marge de crédit à la banque. Je dois y aller !

Quand je dis à ma mère où je pars, elle me demande : Bali? C’est où ça ma grande ? Je lui réponds que c’est à 30 heures d’avion d’ici. Ma mère écarquille les yeux : Wouahh c’est loin !

Il faut savoir que ma mère a très peu de scolarité et que la géographie était loin d’être sa matière préférée. À son époque, voyager, c’était pour les riches. À quoi bon alors s’ouvrir sur le monde ?

Bref, ce chiffre astronomique de 30 heures d’avion pique sa curiosité, car pour sa fête, le 8 décembre, elle demande en cadeau à mon père une carte du monde. Elle veut savoir où c’est Bali.

Évidemment que ma mère avait déjà vu une carte du monde auparavant, mais lorsqu’elle reçoit celle qu’elle a demandée pour sa fête, c’est différent. Tout d’un coup, c’est comme si le monde l’appelle.

Je lui montre donc la très petite île de Bali, parmi les centaines d’autres îles en Indonésie. Je la vois tracer avec son doigt le trajet entre Québec et l’île minuscule sur laquelle je vais me retrouver pendant un mois. Je la vois fascinée. Elle développe sa curiosité.

C’est alors qu’elle se met à regarder tous les endroits autour de l’île de Bali, puis ceux autour de ces autres endroits. Elle est épatée de découvrir où est la Nouvelle-Zélande, Hawaï, l’Afghanistan (dont elle avait tant entendu parler depuis 2001). Elle s’ouvre sur le monde.

Elle se met à rêver de visiter, un jour, le Pérou et l’Égypte. Une étincelle s’allume dans ses yeux. Elle qui n’avait jamais vraiment osé rêver voyager. Elle découvre où se situent les grandes villes du monde comme Madrid en Espagne, Beijing en Chine, Sydney en Australie. Elle s’intéresse ensuite aux états américains et fait le lien entre les villes qu’elle y voit et des films et des chansons. Quand aux nouvelles elle entend parler de quelque chose qui se passe à tel endroit, elle va voir sur sa carte où cet endroit se situe. Sans s’en rendre compte, ma mère apprend la géographie, l’histoire et la culture. Son monde intérieur et extérieur s’élargit. Je trouve ça beau et touchant de la voir découvrir le monde à travers sa carte.

Puis, le grand jour de mon départ arrive. Je ferai 2 escales. Montréal-Vancouver, Vancouver-Taipei et Taipei-Bali. Ma maman s’amuse à suivre mes escales. Elle punaise même les destinations sur sa carte. Je me plais à penser qu’elle voyage avec moi.

À mon retour, ma mère est tout heureuse de me montrer ses punaises. À chaque photo que je lui envoyais de Bali, elle tapait sur Google Map le nom de la ville où je me trouvais pour voir où j’étais exactement. Elle me pose une tonne de questions sur la manière dont les gens vivent là-bas et apprend sur leur religion, leurs rituels, le climat, la faune et la flore. Plus elle me pose des questions, et que je lui raconte les détails de mon voyage, plus on connecte. On partage un moment spécial mère-fille. C’est beau, c’est bon et c’est doux dans le cœur.

C’est là que naît en elle un rêve : « un jour ma fille, toi et moi irons à Bali ».

La pandémie a ralenti nos plans, mais un jour, oui, un jour très bientôt, toi et moi, maman, irons à Bali ensemble.

The End.

N’est-ce pas une belle histoire que nous partage mon amie ? En gras, vous avez deviné que ce sont les raisons pour accrocher une carte du monde :

  • Développer sa curiosité
  • S’ouvrir sur le monde
  • Rêver
  • Apprendre sur l’histoire, la géographie et la culture
  • Créer des moments de partage et de connexion avec ses proches

Je vous propose, comme la maman de mon amie, d’expérimenter ses raisons en vous offrant l’une de mes cartes du monde que je dessine à la main et personnalise.

En souhaitant vous donner l’envie d’élargir, vous aussi, vos horizons et de rêver.

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